A mon sujet!

Peut-être aimeriez-vous en savoir un peu plus sur moi, non? Il est vrai que l’on aime bien savoir à qui l’on s’adresse. Alors, voilà, je vais tout vous dire ou … presque, en conservant tout de même encore quelques zones d’ombre car il n’est pas bon non plus de se mettre trop dans la lumière. Il faut savoir cultiver son  jardin secret et ne pas tout dévoiler afin de vous laisser le plaisir d’apprendre à me connaître au fil de vos lectures. A chacun sa part de mystère! Et il serait bien fou et triste de croire que l’on peut tout savoir d’une personne en lisant quelques lignes ou tout dire en décortiquant son CV.

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© MissJam06

Vous l’aurez déjà compris avec mon « A propos », le « story telling » est pour moi, un art que j’affectionne tout particulièrement. Alors, qui suis-je? Commençons notre histoire. Votre défi à relever sera de tenir jusqu’au bout! Vous êtes prêt? C’est parti!

CHAPITRE 1:

Once Upon a Time…

I had a Dream of Dancing Queen

Il était une fois, une petite fille qui avait des rêves plein la tête. Tout d’abord, elle voulait devenir institutrice alors il n’était pas rare de la retrouver au beau milieu de toutes ses poupées étalées sur son lit pour leur faire la classe. Ensuite, un dimanche après-midi, elle vit à la télévision la diffusion d’une compétition de danse sportive. Ouaohhh!!! Toutes ces jolies femmes virevoltant avec des robes magnifiques, des robes de princesse,  des couleurs époustouflantes,  des strass, des perles, des plumes … Elle sut  alors qu’elle  voulait  devenir danseuse. Sa maman décida de l’emmener passer les tests d’entrée du conservatoire pour faire de la danse classique. Mais non! Ce n’était pas cela qu’elle voulait faire. Elle ne voulait pas devenir petit rat de l’opéra ou danseuse étoile. Elle voulait devenir Sissi, l’Impératrice, assister au fameux bal de l’Empereur à la Hofburg de Vienne. Bah, danseuse de salon (pour commencer) et maîtresse d’école, rien d’incompatible a priori.

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Plutôt timide et réservée, elle ne savait pas trop si elle serait capable de se donner en spectacle et de participer à des compétitions mais elle en avait déjà très envie. Alors, à l’âge de huit ans, ses parents l’inscrire enfin au club de danse  Germain à Rouen, sa ville natale, en Normandie. Elle était à la fois surexcitée mais aussi très impressionnée. De plus, pas de chance, cela tombait le même jour que la mise en place de son appareil dentaire qui ne pouvait l’empêcher pendant quelques heures de zozoter, dès qu’elle voulait parler. Super, pour une première! Il lui restait le langage du corps!

Alors, elle passa une partie de ses mercredis après-midi à apprendre à danser le rock, le chachacha, la valse lente, la valse viennoise, le tango, le pasodoble, la samba, la rumba et le quick step. Ce n’était pas toujours facile car Madame Germain insistait beaucoup sur la technique et ça ne rigolait pas. Et puis, la petite fille commença à prendre de l’assurance, à participer à quelques rencontres inter club puis à quelques compétitions régionales.

Malheureusement, à l’époque, Danse avec les stars n’existait pas encore. Et la danse sociale ou danse de salon n’était pas vraiment bien considérée. La danse sportive, quant à elle,   eut du mal à se faire accepter comme un vrai sport. Alors, la jeune fille ne parlait pas trop de sa passion pour éviter les moqueries du genre: C’est pour les vieux! Ça pue la naphtaline!  C’est bien pour les filles, ou encore, c’est un sport de tapette! Ainsi, les garçons étaient rares, ayant peur dès leur plus jeune âge,  de perdre en virilité si ils savaient trop bien bouger leur corps et surtout si cela commençait à se savoir. C’est pourquoi  il était fréquent de danser entre filles. Enfant, cela n’était pas encore trop gênant mais une fois à l’adolescence, les compétitions devenant plus sérieuses, il fallait avoir un partenaire de la gente masculine.

CHAPITRE 2:

From Dream to Reality

Après plusieurs galères, un abandon en pleine compétition de sa partenaire « masculine »  et des danseurs peu fiables, la jeune fille dut se cantonner uniquement à ses cours de danse  et à ses études.  Le rêve de monter sur le podium semblait s’éloigner doucement. Mais, elle continua encore à danser jusqu’à sa dernière année de lycée, passant des cours de Simone Germain à ceux de Claude Germain. Elle était tout de même fière car elle jouait le rôle d’assistante dans tous les cours de monsieur Germain, lui servant de partenaire pour montrer les nouveaux enchaînements ou nouvelles passes à défaut de compétition. Elle participait à toutes les soirées et son carnet de bal ne désemplissait pas, à sa grande joie et surprise.  Son rêve alors avait un peu évolué. Elle aurait aimé devenir professeur de danse de salon mais encore une fois, elle se retrouvait dans une impasse. Car pour devenir professeur, il fallait bien-sûr pratiquer la danse avec passion et assiduité mais aussi surtout il fallait avoir été bien classé dans un certain nombre de compétitions.

 

Les obstacles étaient donc de taille: Pas de partenaire masculin, pas suffisamment d’argent pour prendre des cours particuliers, s’acheter les tenues nécessaires et participer aux différentes compétitions. La jeune fille envisageait même d’abandonner les études pour la danse. Ce qui lui permettrait de trouver un p’tit boulot pour financer ses cours. Pourquoi pas aller bosser au Mc Donald’s par exemple. Mais ses parents ne l’entendaient pas ainsi surtout que la demoiselle était toujours la première de sa classe. Alors elle revint à ses premières amours: l’enseignement. A vrai dire, ce qu’elle aimait avant tout, c’était partager, communiquer, former et aider les autres. Dans professeur de danse, il lui restait professeur. Alors, tout y passa  avant qu’elle ne se décide pour une voie précise. Elle aimait autant le français que l’histoire, l’anglais  que l’allemand ou l’espagnol, la biologie que les sciences économiques. Dans la mesure où elle était bonne partout, le choix était large. Pendant un moment, elle avait même pensé à devenir professeur d’anglais et d’espagnol en Allemagne.

CHAPITRE 3:

Little Fifteen

Les voyages l’attiraient beaucoup. C’était un autre de ses rêves. Voyager! Découvrir le monde et toutes ses richesses: humaines, culturelles, artistiques. Elle s’était même demandé si elle ne pourrait pas devenir hôtesse de l’air. Non seulement elle était attirée par les voyages mais aussi par le costume, l’image que ces femmes renvoyaient. Elle trouvait ces dames en uniforme très élégantes, toujours bien apprêtées,  bien maquillées, bien coiffées, soucieuses de leur apparence, comme elle. Cependant, après avoir pris un peu plus d’information sur ce métier, elle se rendit vite compte que le mythe de l’hôtesse de l’air était peut-être bien loin de la réalité. Non seulement les activités effectuées ne lui convenaient pas mais aussi elle ne correspondait pas au physique attendu. Trop petite, avec une santé trop fragile. Comme beaucoup d’adolescentes, elle se mit à rêver de devenir actrice car elle aimait beaucoup le cinéma. Elle commença alors à s’essayer à quelques castings pour faire de la figuration dans quelques films ou séries. Mais là encore, elle ne semblait pas vraiment avoir le profil.

CHAPITRE 4:

 Highway to Hell  or  Saturday Night’s Fever?

Plus elle avançait dans ses études, et plus il était clair qu’elle avait un profil très littéraire, avec un goût prononcé pour la littérature et les langues. C’est ainsi qu’elle abandonna pendant un an ou deux, sa passion de la danse pour se concentrer sur ses études qui lui demandaient un travail impressionnant, en particulier lorsqu’elle entra en Hypokhâgne, une prépa lettres avec l’anglais, comme spécialité. Une année noire! Tous ses rêves semblaient réduits à néant. Elle ne se sentait vraiment pas à sa place! Il n’était plus question de partage et communication mais de compétition à outrance, de discrimination et humiliation. Non plus un rêve mais un cauchemar!

L’arrivée à l’université fut pour elle, une vraie délivrance et aussi une récréation; il faut bien l’avouer. Les cours lui semblaient plus faciles . Les loisirs pouvaient reprendre. Alors elle se fit plaisir: Danses de salon, danse africaine, Modern Jazz, danse orientale, Hip Hop, Salsa, Bachata …

Elle poursuivit des études de langues: anglais principalement mais aussi la reprise de l’espagnol, quelques cours d’arabe et un peu de norvégien, juste pour le fun. Elle suivit un double cursus: anglais et français langue étrangère afin de retrouver ses rêves: Partir à l’étranger, découvrir de nouvelles cultures, développer de nouvelles aptitudes. Elle partit donc un an en tant qu’assistante de français dans un collège difficile de la banlieue londonienne. Elle découvrit alors la vie trépidante de Londres, ses quartiers plus animés les uns que les autres, sa population bigarrée parfois très atypique, ses boutiques, ses modes des plus originales aux plus chics et raffinées, sa vie nocturne aussi.  Le retour fut très difficile et le passage des concours de professeur des écoles d’abord, puis de professeur d’anglais ensuite, pas très convaincant.

CHAPITRE 5:

Should I Stay or Should I Go?

Indécise sur son avenir, elle décida de repartir à l’étranger. Elle partit alors une année en Ecosse à Edimbourg. Elle travailla dans plusieurs domaines; ce qui la ravit. Elle donna des cours à l’Institut Français d’Ecosse. Elle monta des projets d’immersion pour les étudiants, des projets théâtre pour une école bilingue, des cours de français langue précoce dans des crèches, des cours de traduction et de culture française. Elle fit même des interventions en entreprise pour aider les  responsables ou employés à apprendre à parler  français bien-sûr mais surtout à mieux comprendre la culture française,  les règles de courtoisie et les bonnes manière avant d’être mutés en France.

Après cela, de nouveau un retour difficile, très difficile! Elle regrettait Edimbourg, ses paysages entre mer et montagne, sa culture, sa musique, ses pubs aussi!  Elle regrettait ses randonnées dans les Trossachs, ses balades sur Arthur’s Seat ou sur la plage de Portobello, son shopping sur Princes  Street ou George Street, son chocolat chaud  dans Castle Hill,  son thé au Balmoral ou encore ses soirées au Frankenstein Pub.  Bref, elle reprit le chemin des études, l’âme en peine. Et après avoir hésité entre « Communication et Marketing », « Journalisme », « Formation de formateurs » ou encore « Conception d’outils éducatifs multimédia », elle opta pour un DESS de Promotion de la Langue française, Coopération internationale, éducative et Relations inter culturelles sur Lyon,  tout simplement pour se rapprocher de l’être aimé.

CHAPITRE 6:

A Dream Come True?

Elle découvrit la ville des Frères Lumière, la presqu’île, les ptits bouchons,  les traboules du vieux Lyon,  la colline de la Croix Rousse pour des  soirées ethniques originales, des lectures de contes ou des concerts insolites. Ce fut, pour elle, une année très enrichissante. Elle explora de nouveaux domaines qui l’intéressaient au plus haut point comme l’anthropologie culturelle et sociale qui a pour objet d’étude tous les phénomènes sociaux qui s’expliquent par des facteurs culturels. Elle adora lire Claude Lévi-Strauss ou encore Pierre Bourdieu. Elle apprit à filmer, faire du montage, travailler le son et l’image, fabriquer des plateaux radio, mener des reportages. Elle prit des cours de sémiologie du langage et  d’analyse filmique. Elle eut la chance alors de faire un stage  au service communication et culture  de la chaîne Cap Canal de la ville de Lyon. Elle était en charge de la diffusion des informations culturelles sur la chaîne. Elle devait aussi faire une expertise de la chaîne et de son image, voir comment améliorer la communication pour diversifier les publics, visionner les documents vidéo destinés aux écoles en tant qu’outil pédagogique pour revoir le contenu des dossiers supports. Elle pensait vraiment avoir trouvé sa voie et espérait être embauchée par la ville de Lyon afin de travailler pour la chaîne. On lui avait fait entendre que cela serait certainement possible et qu’elle devrait revenir une fois son diplôme en poche.

Elle continua donc son année et ses divers stages, en gardant cela en tête. Elle partit encore à l’étranger, quelques mois à Vienne pour travailler à l’Institut Français et à l’ambassade de France. Elle put collaborer avec la direction des cours de l’Institut pour laquelle elle initia des projets d’éducation aux médias. Ensuite, à  l’unité de Coopération culturelle de l’Ambassade, elle fut chargée de communication événementielle. Elle participa notamment activement à l’organisation d’événements culturels comme la fête de la musique, la fête du français et le festival international du jeu avec la maison d’édition Hachette. On lui confia des missions liées au sponsoring et marketing de ces événements ou encore on lui demanda de s’occuper des relations presse; ce qui lui plut beaucoup.

Enfin, elle put réaliser un premier rêve; celui d’assister à un bal dans un beau palais, vêtue d’une robe de princesse. Elle fut émerveillée par ce lieu enchanteur, avec son grand escalier, ses splendides lustres Empire en crystal, ses  candélabres en forme de flambeaux ou de torchères, et ses imposants bouquets de roses rouges qui inondaient tout le palais.

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Post by Ivana Avramovic -Lifestyle and Culture – 29 December 2016 through New Year

L’ouverture du bal,  avec ses débutantes toutes vêtues de blanc, dirigée par un orchestre sublime fut pour elle, un ravissement tant pour les yeux que pour les oreilles. On aurait pu se croire dans la Galerie des Glaces au château de Versailles.

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Young couples are pictured during the opening of a traditional « Zuckerbaeckerball », Ball of the Debutante, at the Hofburg Palace on January 16, 2014 in Vienna. AFP PHOTO/DIETER NAGL

 

Une nuit inoubliable, en dehors du temps,  où la jeune femme eut l’impression de se transformer en  Sissi impératrice.

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Il lui fallut du temps pour se remettre de tant d’émotions. Elle rentra en France, enthousiasmée, encore sur son petit nuage, les yeux plein d’étoiles, enrichie de toutes ces expériences et de ces belles rencontres, prête à intégrer la chaîne Cap Canal, après l’obtention de son diplôme. Malheureusement, la donne avait changé et la chaîne ne pouvait plus l’embaucher.

CHAPITRE 7:

Sense and Sensibility

Pendant plusieurs mois, elle s’efforça de trouver un job dans le domaine de la communication et du culturel mais malgré une flopée de curriculum vitae et de lettres de motivation, les entretiens furent peu nombreux. Elle manquait d’expérience selon certains, était trop jeune pour d’autres ou trop diplômée. Il lui fallut à nouveau faire face à la réalité et oublier ses rêves pour ne plus vivre aux crochets de ses parents, de plus en plus inquiets de son avenir. Alors, elle travailla pour une grosse école de langues à Paris, L’école Accord et postula pour un poste à l’Alliance française.  Elle se mit à nouveau à rêver d’une nouvelle vie à  Panam, de tous les endroits qu’elle allait pouvoir dénicher, de tous les concerts  ou vernissages auxquels elle pourrait assister, de toutes les expos photos qu’elle pourrait admirer, de toutes les pièces de théâtre qu’elle pourrait voir.  Malgré tout, ses parents lui conseillèrent de trouver un « vrai » métier, et pour ce faire de retenter des concours de la fonction publique. Sans grande motivation et pour leur faire plaisir,  elle décida de repasser le CAPES d’anglais. Juste avant les résultats, elle apprit qu’elle était prise en tant que formatrice à l’Alliance française de Paris. Sans plus attendre, elle se trouva un appart à Montmartre, au pied de Notre Dame. Elle était tellement heureuse! Et puis, les résultats tombèrent. Elle avait réussi le concours. Encore une fois, ses projets s’effondraient. Ses parents étaient aux anges, elle était aux enfers.

Elle devint donc professeur d’anglais  dans des collèges et des lycées et se passionna tout de même pour son métier. Elle se dit  qu’il fallait faire contre mauvaise fortune, bon cœur.  Elle commença sa carrière avec une année de stage en Normandie, puis six ans en Picardie et enfin six ans dans les Alpes Maritimes. Elle essaya malgré tout de faire ce qu’elle aimait en continuant à monter des projets liés aux arts et au spectacle vivant: le théâtre, la danse,  la peinture, la bande dessinée ou le cinéma. Elle organisa des voyages et des sorties culturelles. Elle devint conseillère pédagogique, coordonnatrice des langues et chargée du développement de l’éducation aux médias et de la culture numérique.  Elle enseigna à des adultes dans des centres sociaux. Elle dispensa des cours d’anglais des affaires, de communication et marketing à l’Institut de l’Administration des Entreprises, l’école de management de Nice. Elle insista sur le pouvoir de l’image et la manipulation par l’image en prenant l’exemple de la publicité et de la presse. Elle prépara les étudiants à un entretien d’embauche en leur rappelant l’importance de leur apparence et de la communication non verbale. Elle les aida à monter des business plans pour des projets professionnels futurs.

CHAPITRE 8:

I am What I am

Néanmoins, après treize années dans l’éducation nationale et plus de quinze ans dans l’enseignement et la formation, elle se mit à nouveau à rêver. Elle se dit qu’il était temps de se remettre en question. Elle se demanda de quoi elle avait vraiment envie maintenant. Elle avait envie de changement. Elle avait envie de reprendre ses études, de faire une licence d’histoire de l’art par exemple. Elle avait envie d’écrire. Elle avait envie de prendre du plaisir. Elle avait envie de partager et communiquer mais dans un autre cadre. Elle avait envie de penser à elle avant tout. Elle commença par se remettre à la danse.

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© MissJam06

Elle décida d’apprendre une nouvelle langue, l’italien. Très utile lorsque l’on vit à Nice. Elle avait envie de repartir en voyage. Elle avait envie de devenir guide touristique ou guide conférencière, pourquoi pas!  Elle se mit à faire des recherches, à découvrir le métier de conseillère en image ou encore celui de personal shopper. Et alors, tout cela tomba sous le sens. Elle eut l’impression de retrouver sa voie. Elle avait envie de proposer quelque chose de novateur! Elle ne savait pas si cela était une bonne idée. Si elle avait raison de vouloir se lancer mais elle aimait relever de nouveaux défis. Alors, elle se dit que ce serait sa vie, comme elle lui plairait. A plus de quarante ans, il était temps de s’assumer pleinement. Elle se dit que ce serait, tout d’abord, Nice comme cela lui plairait; as Nice as SHE likes it!

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©  MissJam06

J’ose espérer que vous avez aimé cette histoire, déjà longue mais loin d’être terminée. J’espère, bien-sûr, que vous avez tenu jusqu’au bout! Ce serait déjà un bon début!

Au soixante-septième festival de Cannes, en mai 2014, Xavier Dolan, le benjamin de la compétition,  se vit remettre le Prix du Jury pour son excellent film Mommy, un film d’ailleurs que je ne peux que vous conseiller, d’une beauté visuelle exceptionnelle, d’une poésie incroyable qui m’a bouleversée et restera, pour moi, dans le Top Ten de mes films préférés.  Ses paroles m’ont touchée et me semblent résumer si justement le fond de ma pensée alors je vous les livre ici. Je suis sûre que cela résonnera aussi en vous:

« Je veux vous dire qu’en dépit des gens qui s’attachent à leurs propres goûts et qui n’aiment pas ce que vous faites, qui n’aiment pas qui vous êtes, accrochons-nous à nos rêves car ensemble nous pouvons changer le monde et le monde a besoin de changer. […] Il n’y a pas de limite à notre ambition à part celles que nous nous donnons et celles que les autres nous donnent. En bref, je pense que tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais. »

Bravo à vous! This is the end!  Le défi est relevé. 🙂

By Miss Jam

Le 12 mars 2017

2 réflexions sur « A mon sujet! »

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